• Face à une situation qui nous met en colère, notre réaction s'avère bien plus nuisible qu'utile. Il est préférable alors de se retirer au calme pendant un moment, le temps que l'orage passe. A chaque fois que vous êtes en proie à la colère, observez votre corps avec attention et avec une certaine distance, comme si vous étiez le témoins de ce que vous éprouvez.


    Que ressentez-vous dans votre corps
    ? Une montée d'adrénaline, des palpitations cardiaques, des tremblements, l'envie d'hurler, de

    Méditation sur la colèretaper ou de casser un objet ? Entrez profondément dans chaque sensation en y mettant toute votre qualité de présence et en vous servant de votre respiration comme support.

    Peu à peu, en allongeant l'expiration, vous allez sentir votre corps se calmer. Observez également l'état de votre mental, vos pensées et le scénario que vous vous racontez. Essayez de comprendre pourquoi la situation que vous vivez suscite en vous cette émotion de colère. Quelle blessure vient-elle réveiller ? Il ne s'agit pas ici de réprimer la colère mais simplement d'apprendre à ne plus être le jouet de ses effets potentiellement dévastateur. Envoyez des pensées de douceurs et de compassion vis-à-vis de vous-même et, si vous le pouvez, envers la personne qui vous a blessée, le plus souvent sans intention véritable de vous nuire. Une fois que vous aurez retrouvé votre calme, vous pourrez exprimer calmement ce que vous ressentez et pourquoi ce qui s'est produit a suscité une telle émotion chez vous.

     

     

    Texte Nathalie Ferron, extrait du magazine "esprit YOGA" - Numéro 29 JAN/FÉV 2016 (Thème : "Gratitude- Apprécier la plénitude de ce qui est"). 

     

     

     


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  • La respiration complèteLa plupart d'entre nous respirons par la poitrine. En réalité, une respiration complète se divise en trois paliers, dans l'ordre suivant : respiration du ventre (dite diaphragmatique), de la poitrine (dite aussi thoracique) et des clavicules.

    Vous allez donc respirer du bas vers le haut, en essayant d'activer tous les paliers de votre capacité pulmonaire. Pour ce faire, asseyez-vous d’abord confortablement en prenant soin de garder votre dos bien droit, les épaules détendues et les mains reposant sur les genoux, paumes vers le haut.

     

    1. Prenez une grande inspiration par les narines en gonflant d'abord le ventre, puis en vous concentrant sur l'expansion de la poitrine, et enfin, en faisant remonter l'air jusqu'à vos clavicules.

    2. Expirez en suivant le chemin inverse : laissez descendre les clavicules, videz l'air de la poitrine en rapprochant les côtes et e dernier rétractez le ventre, jusqu'à ce qu'il soit entièrement vidé. 

    Effectuez 5 à 10 cycles

     

    Il se peut que vous ayez au début quelques difficultés à faire monter l'air jusqu'aux clavicules; mais vous constaterez qu'au bout de quelques jours de pratique, vous serez capable de respirer de bas en haut et d'expirer de haut en bas, sans effort et sans y penser.

    Dans cette respiration, vous remarquerez que la concentration se place principalement sur le diaphragme, qui est le muscle le plus important de la fonction respiratoire. C'est aussi le muscle des émotions et le siège de la gratitude. Le stress, la peur ou l'angoisse peuvent bloquer le diaphragme et donc les émotions.

    En respirant amplement, on détend les muscles intercostaux et on libère la cage thoracique, où se logent des crispations souvent liées à la peur. Dans une respiration complète, le diaphragme s'abaisse à l'inspiration et monte à l'expiration.

     

    Texte François Gautier, extrait du magazine "esprit YOGA" - Numéro 29 JAN/FÉV 2016 (Thème : "Gratitude- Apprécier la plénitude de ce qui est").

     


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